Adeline Dieudonné, « La vraie vie » comme un soleil noir

« A la maison, il y avait quatre chambres. La mienne, celle de mon petit frère Gilles, celle de mes parents, et celle des cadavres. »  Dès les premiers mots, Adeline Dieudonné nous happeavec cette ouverture aussi intrigante qu’effrayante. La couverture du roman ne fait que confirmer le côté dérangeant avec cet oeil de félin qui nous…